Qualité du combustible bois bûche et qualité de l’air : des liens scientifiquement prouvés
Et si on passait tous au bois sec de qualité pour améliorer la qualité de l’air ? En 2017, le laboratoire CERIC a publié une étude faisant, entre autres, le lien entre qualité du combustible bois bûche et qualité de l’air. En 2026, le CERIC publie son avis d'expert portant sur l'évolution de la contribution du chauffage au bois aux concentrations de PM2.5 (particules fines).
Cette étude se base sur les données de 89 stations de mesure en France entre 2021 et 2025. Elle montre une baisse significative des concentrations de particules fines liées aux activités hivernales comme le chauffage au bois, et ce malgré une augmentation du nombre d'appareils à bois installés en France. La concentration des particules fines a baissé de 7,4% sur cette période. Plus impressionnant encore, la pollution liée spécifiquement aux activités hivernales a chuté de 22,8 %.
En savoir plus sur l'avis d'expert CERIC (avril 2026) : Qualité de l'air : Évolution de la contribution du chauffage au bois aux concentrations de PM2.5 ?
On savait déjà que la qualité du bois de chauffage avait un impact sur le rendement des appareils de chauffage récents et anciens (Etude Qualicomb financée par l'ADEME). On sait désormais qu’elle influe aussi sur la qualité de l’air que nous respirons, comme le confirment quelques-unes des conclusions issues des recherches du CERIC.
Jusqu’à 8 fois moins d’émissions de particules fines avec un bois bien sec
C’est admis : le taux d’humidité d’un bois joue un rôle-clé dans la qualité de la combustion. Au-dessus de 20 % (taux d’humidité maximum pour un bois sec), la combustion s’en trouve nettement dégradée. Plus grave, l’utilisation de bois insuffisamment sec augmente le risque d’émission de particules fines : « Avec du bois "ordinaire" contenant environ 30% d’humidité (…) et un appareil récent, les émissions de particules sont multipliées par 8. »
L’étude du CERIC, qui recommande au passage l’utilisation « d’un combustible fendu et contenant un minimum d’écorce », confirme ainsi l’importance écologique de choisir un bois de chauffage sec.
Un combustible de qualité associé à un appareil dernière génération réduit l’émission de particules
Parmi les différents constats de l’étude, le CERIC fait le suivant : « En suivant les préconisations des fabricants d’appareils et en utilisant un combustible sec, calibré et écorcé, il a été possible d’atteindre des rendements proches de 80% et une réduction des émissions de particules pouvant atteindre 88% par rapport à l’utilisation de bûches non fendues et humides avec le poêle récent performant. »
Et de rappeler le cadre normatif : « Dans ce type d’appareil, la combustion d’un bois de qualité permet donc de répondre aux normes d’émissions les plus strictes en France et en Europe (TSP mesurées de 13 mg/Nm3 pour 22 mg/Nm3 annoncés par le fabricant). »
L’effet "bois de qualité" sur l’air
Si l’étude reconnait l’enjeu lié au remplacement des anciens appareils, qui représentent encore « deux tiers des émissions » en 2017, elle insiste fortement sur l’effet immédiat que pourrait provoquer une transition massive vers un combustible de qualité : « Le passage de 40 % à 100 % de bois sec permettrait de diviser par 4 les émissions totales de particules ».
Tous les bois bûches ne se valent pas !
L’étude alerte enfin sur la qualité variable des bois de chauffage disponibles dans le commerce, précisant que la mention « prêt à l’emploi » dont se revendiquent certains ne se vérifie pas toujours…
Rigoureusement sélectionnées (feuillus durs G1), séchées (taux d’humidité inférieur à 20 %) fendues et calibrées, les bûches Premium Crépito® sont certifiées NF et recommandées par de nombreux fabricants de poêles à bois. Contrôlées en permanence par le laboratoire CERIC, elles sont tout à fait conformes aux exigences et 100 % compatibles avec les attentes des utilisateurs en termes d’efficacité énergétique et de confort.
En savoir plus sur l’avis d’expert CERIC (Juillet 2017) : Impact de la qualité du combustible bois bûche et de l’évolution du parc d’appareils à bois sur la qualité de l’air





















